
L'EPATANT
L'EPATANT
1-3
CHOSES
CT
AUTRES
JEU
DE
CARTES
RÉPUBLICAIN
C'est
un
Normand
.
démocrate
qui,
en
1906,
pri
t
un
brevet
d
'in
vention
du
«
J
eu
de
cartes
répu-
blicain
»
mais,
jusqu'à
présent,
il
a
en
vain
sol-
licité
l'autorisation'
de
le
fabriquer.
En
désespoir,
de
cause
il
s'adresse
aux
députés
et
leur
demande
:
«
s'il
est
admissible
que
l'on
supprime
les
anciennes
effigies
sur
les
timbres-
poste
et
les
pièces
de
monnaie,
et
qu'on
laisse
subsister
celles
qui
figurent
sur
les
jeux
de
cartes
et
qui
sont
une
sorte
de
défi
à
l'opinion
franche-
ment
républicaine
de
la
nation
».
Dans
ce
«
jeu
de
cartes
républicain
»
les
rois
seront
remplacés
par
d'anciens
présidents
de
la
République
:
le
président
de
cœur
empruntera
les
traits
de
Félix
Faure,
et
le
président
de
trèfle
ceux
de
k.
Thiers;
le
roi
de
pique
sera
M.
Grévy
et
le
roi
de
carreau
...
un
candidat
malheureux
à
la
présidence.
-
Le
Normand
te--
vie
sa
requête
en
deman-
dant
pour
lui
l'hl'jnble
poste
de
valet
1
LE
VERT
FATAL
M
'dfe
Thèbes
a
lu
soudain
dans
l
'au-
delà
que
le
vert
allait
devenir
fatal
à
toutes
les
femmes
qui
le
porteraient.
Aussitôt,
ce
fut,
chez
les
couturiers
et
les
modistes,
—
surtout
chez
ces
dernières,
—
un
véritable
affolement.
Les
clientes
ne
voulaient
pins
entendre
parler,
de
la
mau-
dite
couleur,
levaient
les
bras
au
ciel
et
.poussaient
des
cris
perçants
dès
qu'on
leur
montrait
le
moindre
ruban
vert.
Il
fallut
en
hâte
transformer
les
costumes,
modifier
les
chapeaux.
Il
n'y
eut
plus
que
quelques
audacieuses
pour
oser
arborer
la
teinte
néfaste.
Les
au-
tres
truquèrent,
choisirent
des
bleus
verdâ-
tres,
trichèrent
avec
le
Destin
...
Certaines
maisons
vont
avoir
des
stocks
de
fanfrelu-
ches
vertes
...
Avis
à
vous,
mesdames,
si
vous
craignez
le
Destin!
E.
M.
Conseils
NETTOYAGE
DES
TOUCHES
DE
PIANO
On
peut
entretenir
l'éclat
et
la
blancheur
"des
touches
de
piano
en
les
frottant
de
temps
en
temps
avec
une
fine
mousseline
imprégnée
d'alcool,
ce
procédé
n'abîme
pas
l'ivoire
et
suffit
pour
l'empêcher
de
jaunir,
mais
si
les
touches
sont
déjà
jaunes,
il
est
aisé
de
leur
rendre
leur
éclat
primitif
en
les
frottant
avec
un
.morceau
de
flanelle
trempée
dans
de
l'eau
de
Cologne.
Si
ce
procédé
ne
réussit
pas,
lorsqu'elles
sont
très
vieilles
et
très
jaunes,
on
les
fera
rede-
venir
complètement
blanches
par
l'emploi
continu
pendant
quelque
temps
d'acide
oxalique,
voici
comment
on
procède
:
Achetez
chez
le
marchand
de
couleurs
pour
o
fr.
10
de
sel
d'oseille
ou
acide
oxalique,
que
voûs
ferez
dissoudre
.
dans
un
flacon'
contenant
250
grammes
d'eau.
Lorsque
le
sel
sera
à
peu
près
fondu,
imprégnez
de'
cette
eau
un
chiffon
doux
avec
lequel
vous
frotterez
les
touches
d'ivoire,
mais
ayf-z
bien
soin
de
ne
pas
toucher
aux
autres
parties
du
piano.
E.
M.
-
LE
COURRIER
DE
IxYOH
(Suite
et
fin.)
Des
bandits
dévalisent
la
malle-poste
de
Lyon
et
assassinent
le
postillon
et
le
courrier
Un
SPHM
d'entre,
eux,
Courriol,
est
arrêté
et
condamné
à
mort,
en
même
temps
que
l'infortuné
Lesurques
en
oïl!
des
témoins
croient
reconnaître
Dubosc,
le
-chef
des
assassins.
—
Deux
autres
bandits,
Dutochat
et
Vidait
sont
arrêtés
tour
à
tour
et
guiltottinës.
Un
agent
est
sur
les
traces
de
Roussy
;
le
cinquième
coupable
P
M
Dubosc,
après
avoir
longtemps
nargué
la
police
à
ses
trousses
et
s'être
évadé
plusieurs
fois,
est
Afin
vrtm
et
chargé
de
fers.
Madeleine
avait
été
sérieusement
atteinte
par
le
couteau
de
Dubosc,
mais
par
bonheur
sa
blessure
n'était
pas
mortelle.
Lorsqu'elle
était
tombée,
soutenue
par
Brignol,
elle
perdit
con-
naissance.
L'agent
la
fit
transporter
dans
une
pharmacie
où
bientôt
un
mé-
decin
de
la
marine
vint
examiner
sa
blessure.
Sur
les
instances
du
policier
et
de
Madeleine
le
crime
ne
fut
pas
dénoncé
;
le
médecin
offrit
de
soigner
la
blessée
...
...
chez
lui.
où
elle
recevrait
les
soins
les
plus
dévoués.-
Madeleine
accepta
cette
offre
avec
reconnaissance.
Lors-
qu'elle
eut
repris
ses
sens,
elle
demanda,
à
Brignol si
Roussy
avait
été
arrêté.
L'agent,
qui
était
loin
de
se
douter
que
le
compagnon
qui
se
trouvait
dans
la
tartane
avec
Dubosc
était
l'Italien,
courut
en
hâte
vers
les
quais
avec
l'espoir
de
le
retrouver,
mais
toutes
ses
recherches
furent
vaines.
Etape
par
étape,
la
voiture
qui
em-
menait
Dubosc
finit
par
atteindre
li
capitale
et
ne
s'arrêta
que
dans
ti
cour
de
la
Conciergerie
où
eJle
fut
im,
médiatement
entourée
par
les
gardes,
Quelques
instants
après,
le
redontabîj
assassin
était
conduit
dans
un
cachol
souterrain,
ayant
pour
tout
jour
ni
Boupirail
qui
laissait
à
peine
filtrer
la
lumière
En
outre,
deux
gardiens,
qui
se
relayaient
plusieurs
fois
par
jour.,
...
n'abandonnaient
pas
une
minute
la
surveillance.
Les
aveux
de
Courriol
et
de
Duroehat
et
les
révélations
des
autres
témoins
ou
complices
simpli-
fiaient
la
tâche
du
magistrat
et
pré-
cisaient
le
rôle
de
Dubosc.
Aussi
l'ins-
truction
fut-elle
de
courte
durée
et
le
bandit
et
Claudine
passèrent
enfin
de-
vant
le
jury
chargé
de
les
juger.
Le
prétoire
était
bondé
d'une
foule
curieuse
de
voir
le
célèbre
assassin.
Malgré
toutes
les
preuves
qui
...
...
l'accablaient
Dubosc
conserva
son
arrogance
habituelle.
Il
nia
éuergîqae-l
ment
avoir pris
part
à
l'attaque
de
la
malle-poste
de
Lyon,
de
même
qui!
prétendait
ne
pas
connaître
ses
complices.
Son
aplomb
en
imposa
aux
témoins,
intimidés
par
cet
homme
qui.
avait,
réponse
à
tout
et
réfutait
les
argumente
les
plus
probants.
Les
débats
tiraient
à
leur
fin,
lorsque
tout
à
coupla
porte
du
prétoire
s'ouvrit
et
une
femme
à
l'allure
maladive
parut.
C'était
Madeleine.
A
sa
vue,
Dubosc
entra
dans
une
épouvantable
colère,
accusant
la
femme
de^
Courriel^
d'avoir
été
soudoyée
pour
déposer
contre
lui.
Madeleine
ne
s
'en
laissa
pas
imposer
et
elle
raconta
tout
ce
qu'elle
savait
avec
un
courage
qui
ne
se
démentit
pas
un
seul
instant.
Le
jury
rendit
un
verdict
inexorable;r
Dubosc
fut
condamné
à
mort
;
Claudine
à
24.
ans
de
réclusion.
Malgré
cette
condamnation,
lo
public,
connaissant
l'audace
du
bandit,
,no
croyait
pas
qu'il
subirait
sa
peine
et
qu'une
nouvelle
évasion
le
sauverait
encore
cette
fois.
Il
fallut
pourtant
se
rendre
à
l'évidence,
lorsqu'on
apprit,
quelques
jours
aprèB
la
condamnation,
que
Samson
montait
sa
terrible
ma-
chine
pour
l'exécution
du
misérable.
Jamais
pareille
multitude
ne
s'était
rendue
sur
la
place
où
devait
se
faire
la
décapitation.
Tout
le
monde
voulait
voir
ce
bandit
qui
avait
terrifié
le
pays.
Lorsque
apparut
la
charrette
dans
laquelle
se
trouvait
le
condamné,
le
calme
fut
tel
que
la
voiture
eut
du
mal
à
se
frayer
un
passage.
Des
cris
de
:
«
A
mort!'»
retentirent
quand
on
aperçut
Dubosc.
-Le
bourreau
et
ses
aides
se
saisirent
de
lui
et
lui
firent
gravir
..
.
...
les
degrés
de
l
'échafaud.
Alors
Dubosc
aperçut
aux
premiers
rangs
la
veuve
de
Lesurques
et
ses
trois
eufants.
Il
fit
signe
de
la
main
qu
'il
voulait
parler,
la
foule
cessa
ses
cris
et
nn
silence
religieux
se
fit
:
«
Avant
de
mourir,
s'écria
l'assassin,
je
deman
pardon
à
M^e
Lesurques
et
à
ses
e
fants
du
martyre
qu'ils
ont
enduré,
js!
jure
que
Lesurques
a
expié
un
crimel
-dont
je
suis
le
véritable
coupable
'
11
Ces
paroles
à
psine
...
...
prononcées,
le
cerps
de
Dubosc
bascula
et
sa
ttte
tomba,
en
même
temps
que
les
applaudissements
de
la
foule
saluaient
cet
acte
de
justice.
Le
lendemain,
Claudine
subissait
la
peine
de
l'exposition
pendant
six
heures,
sous
les
huées
de
la
foule,
puis
les
gendarmes
la
conduisirent
dans
la
prison
où
elle
devait
subir
sa
condam-
nation.
Quelques
mois
plus
tard,
Roussy
fut
également
capturé
et
con-
damné
à
mort.
Le
cinquième
et
...
.
.
.
dernier
assassin,
du
courrier
de
Lyon,
avant
de
se
livrer
au
bourreau,
confia
à
l'abbé
qui
l'accompagnait
un
pli
en
le
priant
de
ne
l'ouvrir
qu'après
sa
mort.
Aussitôt
après
l'exécution,
le
prêtre
se
rendit
chez
le
procureur
gé-
néral
devant
lequel
il
ouvrit
l'enveloppe.
L'innocence
de
Lesurques
y
était
affir-
mée,
venant
ainsi
confirmer
les
déclara-
tions
de
Dubosc.
Quelques
mois
plus
ta:
d,
le
tribunal
suprême,
en
uno
séance
solennelle
et
en
présence
de
tou-
te
la
famille
da
...
...
Lesurques,
du
juge
Daubenton,
ds
I
Madeleine,
de
Pinson
et
tous
ceux
qui
I
avaient
aidé
à
la
capture
des
assassins,
j
prononça
la
réhabilitation
de
Lesurques,
décida
que
tous
les
biens
qui
lui
avaient
été
confisqués
seraient
restitués
a
sa
veuve
et
qu'en
outre
une
indemnité
loi
serait
versée,
enfin,
que
le
corps
du
malheureux
innocent
serait
exhumé
du
cimetière
des
condamnés
_
pour
être
enterré
dans
un
caveau
digne
de
son
martyre.
PREMIER
VOYAGE
ANECDOTES
Trop
longue
pénitence.
Un
jeûna
paysan
tout
réjoui
est
venu
trouver
son
curé
pour
se
con-
fesser.
Cela
lui
semble
un
peu
dur,
mais
comme
c'est
pour
se
marier
le
lendemain,
la
pensée
de
sa
gentille
promise
lui
donne
du
courage.
L
'aveu
de
ses
péchés
lui
semble
donc
relativement
facile
puisque
le
bonheur
en
sera
le
prix.
Notre
villageois
se
relève
rayon-
—
Ah
!
à
vous
j
'pouvions
hien
vous
le
dire,
mongêvêral,
j'avions
un
lapin
...
n'y
a
que
ces
fouinards
de
gabelous
qu'notr'père
a
dit
que
j
'prenions
garde
1
nant,
après
quelques
instants
de
colloque
secret.
Mais
à
peine
sorti
il
se
ravise,
retourne
près
du
curé
qui
déjà
se
dispose
à
rentrer
au
presbytère.
—
Eh!.
donc,
monsieurle
curé,
dit-
il
gaiement,
faut
pas
faire
les
choses
à
demi.
Vous
avez
oublié
de
me
donner
une
pénitence.
-
Mais
non,
mon
ami,
répond
le
cmé.
La
pénitence
n'est-elle
pas
tout
indiquée?
Ne
vous
mariez-vous
pas
demain?
...
Oh!
les
avares
!
Deux
personnages,
l'un
généreux,
1
autre
avare
entrent
dans
un
débit
de
tabac.
Le
généreux
prend
un
ci-
gare
dans
la
boîte
aux
londrès
etin-
«fite
son
compagnon
à
en
faire
autant,
l'avare
répond
modestement
:
ANECDOTES
—
Je
ne
fume
pas,
mais
si
vous
tenez
à
m'offrir
quelque
chose
je
vais
prendre
un
timbre
à
o
fr.
î5.
Oh!
les
avares
!
...
Enfin,
le
gé-
néreux
n'avait
pas
à
se
plaindre.
Il
gagnait
encore
un
sou.
Une
Bonne
Farce.
M.
Pruneau,
propriétaire
de
l'uni-
que
épicerie
d'une
petite
bourgade,
est
un
marchand
très
avare
et
peu
lettré.
La
vente
à
faux
poids
lui
est
à
coup
sûr,
plus
familière
que
l'or-
thographe.
Dernièrement
il
voulut
refaire
son
enseigne
qui
porte
en
lettres
très
fanées
:
«
Vins
fins
et
fruits
confits.
»
11
chargea
de
ce
soin
un
peintre
qui
lui
devait
quelque
argent
et
auquel
il
avait
refusé
tout
crédit,
le
menaçant
même
de
poursuites.
L'artiste
avait
comme
on
le
pense
—
Oui,
ma
bonne
madame,
j'en
suis
réduite
à
mourir
de
faim
!
—
C'est
pas
possible,
votre
mari
est
sand-
wich
1
.
—
Merci,
je
ne
fume
pas.
-Ah!
je
n'en
savais
rien.
Et
le
généreux
allait
payer
son
[
igare
et
s'en
aller
quand
il
se
sent
•irer
par
la
manche.
C'est
son
com-
pagnon
qui
murmure
:
une
vieille
rancune
pour
son
créan-
cier
rapace.
II
saisit
donc
avec
em-
pressement
cette
occasion
de
payer
sa
dette.
En
quelques
séancesdetra-
vail
la
boutique
et
l'enseigne
étaient
repeintes
à
neuf.
C'était
un
dimanche.
M.
Pru-
neau,
rasé
de
frais
et
vêtu
de
ses
beaux
habits,
se
tenait
sur
le
seuil
de
son
petit
magasin
situé
sur
la
place
de
l'Église.
■
Mais
il
n'eut
pas
le
succès
sur
le-
quel
il
comptait.
Les
gens
qui
sortaient
de
la
messe
riaient
aux
larmes,
et
l'épicier
navré
ne
comprenait
rien
à
cette
hilarité.
C'est
q.ue
au-dessus
de
sa
tête
se
balançait
une
enseigne
sur
laquelle
se
lisait
en
grosses
lettres
dorées
:
Vins
feints
et
fruits
qu'on
fit
1
E.
M.
DU
NUMÉRO
236
ENIGME.
—
Serviette.
CHARADE.
—
Hibou.
CASSE-TÊTE.
—
Antonio,
Silvie.
LOGOGRIPHE.
—
Hou,
Houx,
Hourl.
MOTS
CARRÉS.
—
CHAMP
H
U
H
A
U
AHURI
M
A
II
O
T
.
PUITS
l"
CALEMBOUR,
T-
11
pète
et
se
re-
bourre
(Pétersbourg).
2»
CALEMBOUR.
—
Retournez
l'époux,
vous
en
faites
un
ponlel.
RÉBUS.
—
Le
roi
Dugobert
a.
mis
la
•sulotte
à
l'envers.
Enigme.
Bien
que
mon
nom
soit
celai
d'un
grand
[saint.
Chacun
l'a
rendu
ridicule,
D'un
idiot
on
l'a
f:iit
l'émule,
A
surnommer
deux
bêtes
on
l'astreint.
Charade.
Mon
premier
désigne
une
grande
bou-
|che.
Mon
second
est
une
négation.
Mon
troisième
une
religieuse,
Mon
tout
un
commerçant.
Casse-tête.
(Avec
ces
lettres
formez
denx
prénomt.)
eeécéëehilnrrtu
Logogriphe.
Mes
trois
premiers
pieds
ne
changent
[pas.
Ajoutez-m'en
un
:
on
me
doit
le
[respect.
Ajoutez-m'en
deux
:
je
suis
un
état.
Ajoutez-m'en
trois
:
je
fus
président
de
Lia
République.
Mots
carrés.
1
.
Demande
une
seule
personne.
2.
Projectile.
3.
Ma
clarté
est
pâle.
4.
Exige
de
l'audace
(verbe).
Calembours.
—
Quand
dit-on
d'un
navigateur
qu'il
est
homme
d
j
tète?
—
Quel
c*t
la
sainte
qui
n'a
pas
be-
soin
de
jarretelles?
(Solutions
dans
lé
prochain
numéro.)
RÉBUS
—
Tu
as
une
dent
qui
to
fait
mal
?
Je
la
ferais
arracher
si
c'était
la
mienne.
--Moi
aussi,
si
c'était
la
tienne
l
m
TOUS
LES
JEUDIS
:
"CRI-CRI"
16
Pages
5
Centimes
NftVfiRIN
-AUX'
Ponr<iES
AiTa
Solu-Jca
dan
c
le
prochain
numffro.
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